Il finit défoncé au LSD pendant 9 heures en réparant un synthé modulaire des années 60

Pas de bol. La chaîne américaine CBS San Fran­cisco rapportait le 21 mai dernier que le directeur des opérations de la chaîne KPIX-TV, Eliot Curtis, a malgré lui été défoncé au LSD alors qu’il répa­rait un synthé­ti­seur modu­laire des années 60. Son trip aurait duré plus de neuf heures. 

C’est en réparant un modèle Buchla 100, qui date des années 1960, qu’Eliot Curtis s’est retrouvé défoncé pendant plus de 9 heures au LSD. Le mécanicien, spécialiste de ce type d’appareil, ouvre une partie du synthétiseur et constate une « croûte ou un résidu cris­tal­lin » dessus, qu’il tente alors de reti­rer avec ses doigts. 45 minutes plus tard, le directeur des opérations de la chaîne n’est plus dans son état normal, et les analyses révèleront que ce n’est autre que du LSD qui aurait traversé le tissu de peau de ses doigts.

C’est en 1963 que Donald Buchla fonde ce qui deviendra la série « 100 » de la marque, l’objet du litige qui, contrairement aux synthétiseurs Moog, de disposent pas de clavier de piano mais de boutons. Et si l’on sait qu’il était connu pour raffoler des psychotropes et en particulier du LSD, personne ne sait encore comment la substance s’y serait retrouvée. Une autre légende affirmerait que certains contenants de ces appareils seraient même « plongés dans la drogue« , selon le magazine Ulyces. 

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